samedi 17 mars 2012

Mes prisons s'évanouissent ...



19h49 Mes genoux sous ton ventre, cet intime con-tact sur mes cuisses.
Ton souffle altéré qui ne peut se cacher dans ce silence complice.
Ton cul offert, dans cette jupe emballé, ces bas qu'on plisse.
Mes mains qui rodent, elles délaissent la grand-route, se faufilent dans la contre-allée.
Pas un mot, juste ton corps qui me parle, je hisse l'écoute, j'affale le grand voile.
Ton corps se livre ouvert.
Je lis vrai.
En faim.


19h59 Une agrafe qui lâche, celle de ton décolleté qui mainspire, divine aspiration.
Comme une offrande, tu restes immobile.
Tu es là parce que tu as choisi la plus sublime des tensions, la détention volontaire.
Ecoute, entends-tu ton cœur qui bât et pulse l'essence.
Les sens.
Pas de sens interdit.


20h09 Mes doigts dans tes cheveux, ta jupe qui, pile, s'efface.
Cet écrin de dentelle noire qui glisse lentement à mi-cuisses.
La blancheur de ta croupe docilement présentée.
Un grain de toute beauté.


20h19 La lente trajectoire parabolique de ma main qui monte et s'immobilise avant de s'abattre dans une vive accélération.
Une première secousse sismique suivie de 99 répliques bruyantes et sèches.
Ton cul qui encaisse, tant de biens, que de mal.
Ta peau se teinte d'un rose de plus en plus soutenu.


20h39 La magie du silence qui revient.
Le rayonnement de ton cul incandescent, mes yeux hallucinés.
Ma main qui paix-naître entre tes cuisses.
Une chaleur humide et chaude enveloppe mes doigts à mesure que la fouille touche au but.
Ta croupe carmin qui se tend en engloutissant mes doigts.
L'explosion, un cri sourd déchire le silence et accompagne l'onde de choc.
Ta bouche silencieuse est mise à l'index qu'elle gobe avec complaisance.

20h49 Mes prisons s'évanouissent lorsque ta peau m'appelle...












samedi 10 mars 2012

Je viens de m'offrir un Warhol !


Vous pouvez constater qu'ça m'a coûté un bras !!!! 



vendredi 9 mars 2012

Vos consignes



Mademoiselle,


Depuis quelques jours je me sens habité par une houle intérieure, et j'attends avec impatience ce moment ou je vais mettre le pied à terre ou plutôt la main sur votre terre.


Votre peau m’a manqué et votre souffle, qui s'affole quand je suis en vous, m'a mordu de son absence.
J'ai envie de vous aimer, contrainte et livrée, j'ai envie de votre honte et de votre excitation en écho à mes exigences et à mes fantaisies amoureuses.


Je veux vous aimer Femelle et Chienne pour mieux vous aimer Femme.


C’est un terrible désir qui m’inonde à mesure que les jours nous rapprochent.
Je parle d’une obsession, limpide et cristalline, sous le joug de laquelle je me suis embastillé.
J’attends urgemment la célébration de ma délivrance et ses instants ou je vais vous punir, vous outrager et vous aimer à ma façon.


Est-ce le sel de vos yeux et le feu sur votre cul coupable que je désire ? ou juste le carmin sur vos joues alors que votre sexe salive ses humeurs démonstratives ?
Est-ce votre souffle qui s'emballe, alors que vos gémissements annoncent une perte de contrôle que je convoite ? ou juste votre bouche domestiquée qui me verbalise son inoxydable servilité ?


Troublants paradoxes.


Mademoiselle, mes pensées font l'objet d'un terrible désordre.
Je me vois perdre pied pendant que vos lèvres parcourent mon cou puis, dans une renaissance, vous adouber de l’outrancieux collier qui vous fera chienne lubrique.


Pour nos retrouvailles vous aurez dans votre sac le corset et la jupe que vous venez d’acquérir ainsi que des bas et les escarpins noirs qui sanglent finement vos chevilles. 


Vous aurez aussi un bandeau.


Mademoiselle, apportez les deux livres dont nous avons parlé et de l’huile de massage. Je laisse l'arnica à votre discrétion (grand sourire). 


J’arriverai, en fin d’après midi.
Je vous enverrai un texto avec le numéro de la chambre.
Vous devrez vous y rendre nue sous votre manteau, douchée, parfumée, un rouge ostentatoire sur les lèvres.


La porte sera entrouverte, vous n’aurez qu’à la pousser et suivre les consignes qui se trouvent dans l’enveloppe posée sur la chaise…



lundi 27 février 2012

Transat en Solitaire


15 heure, j’hésite entre la douche glacée, qui mettra en berne le bambou turgescent qui me matraque le bas-ventre, et la tiédeur d’un bain où voguerait mon grand mat dans l’écume moussante d’une eau tropicale.
J’opte pour le bain et sa transat en "solitaire".
Il fait noir quand le beaupré fier de sa vigueur pointe vers la mise à l'eau où, en vieux loup de mer, j'appareille pour le grand voyage.
Je navigue à l’ancienne, la lueur d’une bougie sur le mur me donne le cap polaire, je déplie mon télescope et le "sexe-tend"... 

Dans l’air du large, voilà que vogue ma carcasse sur cette eau de vaisselle et ses embruns javelisés.
Tiens une sirène qui me charme...? Ah nooon, il me semble que c'est un énorme canard vibrant qui percute mon mât de misaine. Je tangue mais évite le naufrage (Penser à lui dire de ramasser ses jouets quand je fais la course au large).

Je borde la grand voile et tire sur le mât, ça dure une éternité.
Puis à trop tirer sur les écoutes, je démâte, après un bon coup de semonce (...)
Je réduis la voilure, connecte le pilote automatique et sombre dans une douce torpeur jusqu’à la perte totale de connaissance.

Je me suis échoué vers 17 heure après qu'un coup de tête dans le mitigeur ait bousillé mon navigateur.
Je reprends conscience en eau glacée, sur l'émail de la haute fonte marine;
serait-ce le Pole Sud? ça caiiiiiiille, je déclenche la balise.
medey, medey, Loup en perdition, je répète: Loup en perdition ... 

Une superbe garde-côtes est venue à mon secours le temps d'un hélitreuillage hors de la baignoire. Elle m'a servi un Glen Grant pour me réanimer puis s'est collée nue contre moi pour me communiquer sa chaleur et éviter l'hypothermie.


Quel sauvetage, je me sens comme un miraculé !





jeudi 23 février 2012

Parachutage


Cela fait des jours que je prépare ce plan et la conquête de ce territoire et ses richesses naturelles.
J’ai carte blanche, des moyens illimités, pour cette mission de déploiement et de prise de contrôle. Mais je suis un vétéran plutôt borné, je travaille à l’ancienne et préfère la solitude d’une infiltration en solo.

La cible se couche sur le ventre, allongée sur la serviette de bain que j’ai posée sur le lit.
Plus aucun rempart ne me sépare de cette zone ou je vais me parachuter avec une précision militaire.
J’ai juste prévu l'appui aérien d’une huile parfumée que je bombarde avec exactitude sur ce désert satiné, afin de faciliter ma progression.

Elle ne bouge déjà plus, quand j’atterris sur la nuque, juste à l’Est de ce grain de toute beauté que j’avais repéré au briefing.
Je me déploie avec agilité, mes mains prennent lentement le contrôle de la zone, annexent un par un les territoires ; tête, omoplates, cou, épaules... check !

Puis je glisse au sud en descendant vers la vallée en vue de cette cambrure qui jouxte les fesses.
Je peine à contenir l’envie de faire l’ascension de ce fessier vierge de mes explorations mais je dois encore maîtriser les territoires du nord que je converti un par un ; bras, reins, dos... check !

Vient alors le moment d’envoyer mes mains à l’assaut de cette croupe en étendard.
Attention la zone est dangereuse, elle a à son actif beaucoup trop de malheureux partis la baïonnette au vent et perdus à jamais sur ce cul car l'éternité, là-bas, ne semble pas plus long qu'une poignée de secondes. 
Mais je contrôle la situation et j’avance à main de loup.

mon colonel, c'est terrible, je bande comme un fou. 
- tiens bon n°9, on est tous avec toi ! et surtout, mets le cran d'arrêt !

Je malaxe, palpe, pétri, flatte, convoite, je sens la reddition de cette croupe qui rapidement s’abandonne.
Alors je pars vers le grand sud, j’empreinte les jambes que je démine méticuleusement prenant soins de n’oublier aucune zone au cours de mes aller-retours.
En remontant sur l’intérieur des cuisses, j’entrevois le temple, ce lieu de haut commandement que j’étudie au passage, il semble calme et serein, "aucun mâchicoulis, aucune défense... tiens tiens…"

- Je m'infiltre mon colonel? mon lance-missile est verrouillé sur la cible, j'ose à peine le toucher de peur qu'il m'explose à la figure !
- Non n°9, on s'en tient au plan d'origine !

Je ne m’y aventure pas d’avantage, on respecte le plan et je pars à l’assaut des chevilles et des pieds. J’assouplis et creuse doucement la voûte plantaire, je visite et contrôle chaque phalange.

Toute la zone est enfin sécurisée, je suis prêt pour l’estocade, paré pour pénétrer ce temple convoité et prendre possession de cette terre d’ailleurs.
Je me relève alors, le sourire aux lèvres, certain de ma victoire et…

Elle dort ! 0_°

Loup demande hélico pour rapatriement camp de base: Mission annulée !
Je répète, Loup demande hélico pour évacuation...




dimanche 19 février 2012

Proposition Indécente



Mademoiselle,


Je dois en convenir, la proposition que j'ai à vous faire est indécente.
Mais l'un des sens nous pousse parfois à tout risquer pour forcer les fenêtres ouvertes sur le ciel, uniques passages vers les plaisirs d'apesanteur.
Alors je me jette à l'eau, Mademoiselle, avec le courage de ceux qui savent que tout est possible quand l'Envie et le plaisirs sont partagés.


Imaginez une paire de menottes qui vous unirait à une autre demoiselle.
Vous auriez, l'une et l'autre, les yeux bandés.
Un boudoir feutré serait votre champs de bataille.
Il n'y aurait que vos mains, vos lèvres et vos souffles pour infiltrer les lignes adverses.
Il y aurait une longue période de repérage topographique, du type de ceux que l'on pratiquait du temps de la guerre chaude (^^).
Fatalement, viendraient les grandes manoeuvres et les combats rapprochés...


Et moi, Mademoiselle, comme un rouge-gorge posé sur la plus haute branche d'un tilleul en fleur, je n'aurais de cesse de vous chanter mes envies et mon bonheur, pour que cette partition vous emmène à la rencontre de l'âme soeur qui a reçu (elle aussi) cette même proposition indécente et vous accompagnera, menottée, dans cette découverte.




(bé oui, moi en rouge-gorge ça le fait, je vous diiiis nonméhoooodesfois !!!)







jeudi 16 février 2012

Briefing


Messieurs, l’heure est grave et nous allons donner l’assaut, êtes vous prêts pour la bataille ?
Sir, yes Siiiiir !
Notre plan est simplissime ! On va s’approcher doucemeeeeeent, à pas de loup, dans un silence où je veux pouvoir discerner chaque pulsation myocardique, c’est compris ?
Sir, yes Siiiir !
biiiien ! toi la main, tu remontes douuuuucemeeeent, depuis le bas de sa jambe jusqu’en haut de sa cuisse dans un frôlement, lent et précis. Compris ?
Compriiis, mon Capitaine
La bouche, tu t’approches du pavillon de son oreille et tu lui murmures de rester immobile. Je veux voir un frisson la traverser en réaction et la sentir troublée, le souffle court. C’est clair ?
Oooh oui mon Capitaine, Affirmatif, très clair !
Le nez, tu vas explorer sa chevelure et débusquer toutes les fragrances enfouies
Les fragraaaaances ?????????
Les odeurs, banane !
Aaah oui, mon capitaine, je vais lui déguster les grangrances !
Vous les dents, tout doux hein? vous allez lui mordiller la nuque, douuuuucement ? ça le fait?
Oh ça le fait mon Capitaine !
La main numéro « deux », tu vas inspecter son décolleté ? une fouille précise sans concession !
Revue de décolleté, c’est noté mon capitaine !
Les oreilles, vous restez à l’affût !
Heiiiiin ?
à l’affût !
Commeeeent ???
L’A-FFUT !!! (oulàà elle est pas gagnée cette guerre ... )
Ok, affûtées mon Capitaine !
Bon, les mains c’est fait, la bouche et les dents aussi, le nez, les oreilles ! hmmm, il me reste la queue !
La queue, tu vas… Bah ???????? elle est ou la queue, les gars ?!?
Chef, elle vient de partir comme une flêche, elle disait: « puuuutaiiiiin, quel cuuuuuul !!! » et elle a disparu comme fusée à l’ascension de la cible !

0_°




samedi 11 février 2012

Ken et Mister Hyde


Une corde à l’abordage de ses deux mains jointes dans le dos et la voilà nue, en dépendance d'une longe et asservie à mon petit manège.
Avec une aimante fermeté, je mets la bride sous tension, dirige ma poupée silencieuse sur l'épaisse moquette de la chambre jusqu'à la salle d'eau.
C'est l'heure du bain, alors je l'installe doucement debout dans la baignoire, en laissant du mou dans la longe que je noue au porte-serviette.
Je règle la température de l’eau et dirige une pluie tiède sur sa peau 'porcelaine'.
Cette mousson l'immerge, caresse ses reins, mouille sa nuque, lèche ses seins, imbibe sa fente et visite la fleur de ses fesses. 
Elle ne dit rien et moi je suis tout à ma mission de toiletteur, convoitant les secrets de ce corps sous dépendance, j'en visite les confidences.

Un peu de gel parfumé dans la paume de ma main et je savonne mon petit baigneur, malaxe ses chairs, frotte ses épaules, masse ses seins et ses fesses, glisse dans sa raie où je pointe son périnée, creuse son sillon avant de lustrer ses jambes l'une après l'autre.
Mes mains s'activent, précises et appliquées, elles quadrillent et manipulent le corps de ma Barbie immobile, pendant que je distille au compte-goutte des mots élémentaires: 'tourne-toi', 'écarte les cuisses', 'lève la tête'.

Puis je la rince abondamment en manipulant le pommeau de la douche comme si c'était un Graal que je déverse doucement pour dissoudre l'écume et mettre à jour une nouvelle virginité.

Je ferme le robinet, attrape le drap de bain, pour la sécher au millimètre.
La serviette glisse avec minutie et précision entre ses fesses, tamponne son sexe, frictionne sa peau, lèche son cou, ses épaules, ses aisselles et sa poitrine.

Ma poupée est prête, alors je détache la longe pour l'extirper de la baignoire et la guider jusqu’au lit où j'ai déposé la tenue que j'ai choisie.
Je la coiffe, agrafe son corset, enfile délicatement ses bas, ajuste sa jupe et ses escarpins dont je boucle la fine sangle autours des chevilles. 

Ce soir, je suis un Ken schizophrène, qui bascule sa poupée sur un lit démesuré pour qu'elle y soit sur le ventre, les mains entravées dans le dos.
Ce soir Ken libère Mister Hyde, trousseur de jupe et chevaucheur de croupe, pour explorer les abysses lubriques de sa Barbie débridée.

* Flow, est ce que vous vous êtes lancé dans l'étude du blog en mouvement circulaire? Affirmatif ! ^^



dimanche 5 février 2012

Acceptez mes Excuses



Mademoiselle,

Je tiens à vous exprimer des excuses pour mon comportement à venir.

A ma décharge, sachez que je n'ai pas de manière, je suis un loup « mâle » dégrossi, hors de sa réserve quand il s'inspire auprès d'une chair extraordinaire.

Je formule le vœu que vous me pardonnerez cette fouille par des mains affamées qui pillent et se servent avec une avide férocité.
Votre chemisier et votre jupe sur le sol stigmatiseront la précipitation des assauts irrésistibles que vous aurez subis, mea culpa.
Je fais le serment de remplacer cette jolie dentelle de calais dont l'élastique n'aura pas résisté aux dents de la « bête » que je serai devenue, enragée par l'impatience de vous ôter vos dessous.

Je suis affreusement gêné de cette conduite inqualifiable, des outrages qu'elle occasionne et vous prie de m'excuser pour la main qui pressera l'intérieur de vos cuisses pour en forcer l'ouverture pendant qu'une autre immobilise votre tête dans les coussins du divan.
Quel embarras de vous imaginer contrainte à forcer votre cambrure pour présenter votre ravissant fessier dans une indécence imposée, je n'ai pas de mots !

Il ne faudra pas vous offusquer de ce visage qui fourrage entre vos cuisses, halluciné par vos humeurs démonstratives et le fumet de leurs manifestations.
J'espère humblement que vous ne prendrez pas trop ombrage des dents qui vampirisent votre nuque et vous immobilisent alors qu'un index éprouve la tonicité de votre orifice avant de s'inviter dans votre fondement.

Sachez que les indélicatesses acrobatiques de ma langue, au plus profond de votre intimité, ne seront que l'expression d'une envie excessive, impossible à endiguer et qui conduit inévitablement à de tels débordements.
A ma défense j'aimerais que vous y voyiez un sublime hommage, excessif je vous l'accorde mais enflammé, à votre féminité.

Ne vous formalisez pas de mes manières de rustre en nage quand je brandirai mon sexe à pleine main pour matraquer vos fesses et vos cuisses, le regard embroché par le temple hypnotique que je m'apprête à profaner.
Mademoiselle, cette saillie sera sauvage, pardonnez-moi, elle vous ouvrira sans ménagement. De grâce ne prêtez pas attention aux indécences sonores du bassin qui pilonne votre entrecuisse par saccades, alors qu'un râle bestial monte, signalant l'imminence de votre délivrance.

Viendra enfin le moment de ma libération qui nourrira la votre...

Vous sentirez alors, mon corps se relâcher et une main glisser délicatement dans vos cheveux et vous exprimer ma gratitude pour avoir enduré les offenses barbares d'un loup hors de contrôle.
Vous jouirez de cette métamorphose qui me ramène à l'humanité, de mes lèvres qui glissent dans vos cheveux et votre cou, s'amourachent de chaque centimètre de votre peau et se perdent en hommage sur vos fesses.

Mes yeux s'éclaireront de cette renaissance apaisée, ma respiration retrouvera son calme, je déposerai un baiser sur vos lèvres et dans l'intimité de votre oreille, je glisserai :
"Merci"




Un peu fainéant ce billet? c'est pas faux...



dimanche 29 janvier 2012

Freudonnons-nous dans les bois



Flow, si vous voulez bien vous allonger sur ce divan. Avant de commencer j'aimerais savoir pourquoi vous estimez avoir besoin d’une thérapie.


Et bien disons que depuis tout petit j’ai des envies étranges et hier, alors que j’y donnais libre court, j’ai pris conscience qu’il fallait que je fasse quelque chose.


A oui? que s’est-il passé hier ?


Et bien j’étais avec une femme à qui j’avais imposé une tenue de soubrette. Elle portait une robe noire assez courte, un petit tablier, une coiffe dans les cheveux et, puisqu’il faut tout dire, avait à me demande enlevé sa culotte et son soutien gorge. J’avais pris soin de faire jaillir sa poitrine en dehors de son décolleté.


Je vois oui, et ?


En regardant cette femme droit dans les yeux, j’ai émietté lentement une biscotte sur le sol en lui disant qu’elle allait devoir faire le ménage.


Une femme de ménage donc... mais pourquoi une biscotte?


Vous allez comprendre.
J'ai exigé qu'elle reste immobile et suis allé chercher un pinceau avec un manche de belle taille, à la fois oval et épais. C'était un pinceau rond et bien fourni.
J'ai ramené aussi une petite pelle en plastique, comme celle que l’on utilise avec les balayettes.


Ah! un conflit ! Ménage ou Peinture... ?


J’y viens. 
Elle a écarté les cuisses à ma demande pour que je garnisse son sexe avec le manche du pinceau. Son sexe salivait tellement que, pour immobiliser le pinceau, il fallu que j’utilise un ruban plastique, vous savez ces films plastiques sans colle qui adhérent sur eux-même. Je l'ai enroulé autour de la taille et des cuisses en suivant le chemin d’un huit imaginaire dont le nœud passait au niveau de la vulve immobilisant le manche dans le sexe. On ne voyait, entre ses jambes, plus qu'une touffe de poils au bout d'un petit pédoncule.


Et bien, vous avez de bien curieuses manières d’encourager une femme à faire le ménage… que s’est-il passé ensuite ?


J’ai placé un fauteuil pas très loin des brisures sur le sol, m’y suis assis et lui ai dit de rassembler les miettes éparpillées pour en faire un petit tas qu’il lui faudrait pousser jusqu'à la pelle que je tenais posée sur le sol à un demi-mètre de là. 





Sans un mot, elle s’est accroupie et s'est appliquée à la tâche, ondulant du bassin à mesure que le pinceau léchait le sol pour guider les miettes comme un petit troupeau en transhumance vers la pelle. Tous ses muscles étaient sollicités avec cette unique ambition pastorale.
Je l'ai trouvée infiniment belle. On pouvait voir, dans ses yeux et la tension de sa bouche, se concentrer les plus belles émotions du monde, l'excitation, la colère, la gêne, l'envie, la douleur et la liberté...


...


Vous ne dites rien, docteur ? qu’est que vous en pensez ?


Et bien, comment dire... est-ce que, à tout hasard, il lui arriverait de faire des heures supplémentaires, car cela pourrait m’intéresser... ?

vendredi 20 janvier 2012

Il ne faut pas confondre chambre avec vue et Chanvre avec bu


Je suis un gars plutôt discret (les loups évitent la 'pleine lumière') mais je vais vous mettre dans la confidence et vous raconter comment j’ai rencontré Dick Takeur et Peel la Sublime. Je pourrais aussi vous parler de Soof mais cette poupée, c’est Dick qui en parle le mieux !
C’est dans une vente aux esclaves, à quelques pieds sous terre, au beau milieu d’une salle confidentielle des catacombes, que j’ai rencontré Takeur.
L’endroit était plein comme Babylone, il était raffiné et subtilement sulfureux. Sur les murs en pierres étaient projetées des photos de Bettina Rheims, Ben Newman ou de représentants du Fetish-SM art. En fond sonore, le saxo de Garbarek psalmodiait ses humeurs saturniennes. 
Dick était là, avec son borsalino en cuir noir, son costume trois pièces et sa façon bien à lui de siroter le temps qui passe. 
Comme il venait de tomber en amour d'une crâneuse qui suffisait à ses acrobaties, il n’avait rien à vendre et encore moins des envies d’acquisition. Il avait juste envie de causer. Il m'a tendu un drink, m'a félicité pour le kilt noir que je portais pour l'occasion et on a discutaillé pendant que nos verres s'accumulaient sur le dos d’une fille à 4 pattes qui, comme quelques autres, était exposée, à moitié nue, immobile et silencieuse, à la gloire de la forniphilie.   
Takeur a une descente de coupe du monde et il y a bien plus de chance de se faire péter la gueule en l’accompagnant dans le dépucelage d’une caisse de Glen Grant qu’en traversant un champ de mines, raquettes aux pieds. Cette nuit-là, ça a été un vrai feu d'artifice et comme les cuites sont des pactes tacites qui scellent les amitiés dans un alliage inoxydable, cette muffée eut valeur de traité international.
Aujourd’hui, Dick me fait profiter de sa virtuosité pour l’intimidation et la flinguerie et moi, sous couvert de ma petite entreprise, je l’initie aux traficotages d’œuvres d’Art  (si quelqu’un est intéressé par le "Ménines" de Picasso, précurseur des différentes variations, qu’il se fasse connaître. Pour info, celui de Barcelone est un faux. Mais bref).
Et là, vous allez me dire : "et Peel dans tout ça ?"
J'y viens. Takeur m’a fait connaître un certain nombre de rades improbables sur Oberkampf ou sur Pigale. Mes insomnies et moi, on aime y taper le carton en compagnie d'un pur malt.
C'est dans un de ces troquets que j'ai vu Peel pour la première fois.
Je feraillais dans une partie de texas hold'em sans miss Félicité qui m'avait abandonné comme on lâche une vieille pierre dans un puit sans fond.
La Peel était perchée sur des talons tour Eiffel, elle avait un décolleté à perte de vue et sa robe en latex lui emballait la cambrure comme si c'était le paradis.
Comme un con, pour faire le malin, j'ai envoyé un "all in" avec une paire de 9, faut croire que je devais avoir la tête ailleurs. Elle s'est marrée en voyant l'autre qui rassemblait son butin et mes dernières économies avec l'air d'un immortel.
J'ai attrapé sur la table la bouteille du scottish qui attendait d'être siphonnée et me suis approché de cette garce de Peel pour lui glisser à l'oreille "qu'elle méritait d'expier en travers de mes cuisses pour glousser ainsi devant mon infortune".
Elle m'a suivi, no comment !

Je bois trop? affirmatif! et quoi d'autres?

samedi 14 janvier 2012

Esprit es-tu las


Docteur, je ne sais pas ce qui m'arrive, j'ai la libido en hibernation, je n'ai plus envie de rien, je ne me caresse même plus, je n'entretiens avec mon corps plus que des relations de bon voisinage.


Je vois...
Mademoiselle, je vais procéder à une auscultation  précise afin d'établir un diagnostique complet. Je vous demande de vous y soumettre totalement et sans aucune sorte de réserve.


D'abord vous vous mettrez debout, la tête droite les mains le long du corps. Soyez totalement immobile ou vous fausserez mes conclusions.
J'apposerai mes deux mains autour de votre cou, pour en évaluer le flux artériel et les éventuelles tensions musculaires.
Je dégraferai ensuite votre décolleté pour mettre à l'air votre poitrine, il est important que je surveille ses réactions pendant l'examen. 
Vous garderez vos talons mais je ferai glisser votre culotte sur vos chevilles afin d'avoir un accès total à votre entrecuisse, comprenez bien qu'il s'agit là d'un acte médical effectué par un professionnel.


Je roulerai votre jupe sur vos reins de manière à ce que vos fesses soient accessibles et, en pressant l'intérieur de vos cuisses, j'en ajusterai l'écartement. 
Surtout ne bougez pas! Il est important que je sente si votre souffle s'accélère ou pas, vous comprenez?
Une fois votre sexe accessible, j'y apposerai le plat de la main pour en évaluer la chaleur. De l'index, je creuserai le sillon qui le partage en observant scrupuleusement la pointe de vos seins. Je chercherai à déceler, par exemple, si vos seins se tendent et vos tétons se raidissent quand mon doigt procède à cette inspection. 
Ce serait une très bonne nouvelle, vous savez? 
Je prendrai alors, un à un, les tétons entre mes lèvres pour en estimer la rigidité et la tonicité. Si vous bougez, je serai obligé de vous sermonner voire de vous menacer, alors respectez mon examen en restant immobile s'il vous plait.


Après avoir ôté votre culotte, je vous demanderai de monter sur la table et de vous y mettre à quatre pattes. j’appuierai sur vos reins pour obtenir la juste cambrure et écarterai légèrement vos cuisses pour que votre sexe soit parfaitement accessible et disponible.
Un examen visuel précis devrait me permettre de déterminer l'intensité de votre lubrification. Je vous demanderai d'éviter toute oscillation du bassin, même imperceptible, pendant cette inspection, vous fausseriez tout !
J'irai ensuite pointer ma langue sur votre bouton clitoridien, afin d'en mesurer la turgescence et de déterminer les réactions de cette stimulation. Restez silencieuse, il est crucial que je décèle toute altération de votre souffle.
Normalement avec une telle sollicitation, vous devriez mouiller d'une façon plus abondante, mais il faudra le vérifier précisément.


Ensuite je vous écarterai les fesses afin de pointer le bout de mon index sur votre anneau. Restez à quatre pattes et plaquez alors votre poitrine contre la table. Mon geste vise à évaluer la tonicité de votre périnée. Je vous dirai alors de le contracter et je compterai à voix haute jusqu'à 60. Pendant que je compte, vous devez absolument maintenir votre périnée contracté au maximum. Sachez que mon doigt au contact de votre muscle et sa chair ressentira immédiatement le moindre relâchement que je serai obligé de sanctionner parce que vous faussez la mesure. Quand j'aurai atteint 60, je vous autoriserai à relâcher votre muscle périnéal. En fonction de vos capacités nous recommencerons cet exercice avec différentes variantes. Faites de votre mieux pour vous y soumettre, il en va de la pertinence de mon diagnostique final.


Pour finir, Mademoiselle, j'irai sonder votre vagin avec un appareil vibrant. Je sais, ça peut être impressionnant mais dites-vous que c'est pour votre bien et qu'il en va du bien fondé de votre bilan.
Cet examen n'est pas douloureux, bien au contraire, vous verrez...


Est ce que vous avez des questions?


Docteur...j'ai très... Heu, très envie que vous me baisiez, là, maintenant...


Bon finalement, je pense que tout est en parfait état de marche, Mademoiselle...

mercredi 11 janvier 2012

Qui veut passer à la "qu'on fesse" ?


En cette nouvelle nouvelle année, il est temps de revenir aux valeurs refuges...


Cette fille a une voix à imposer un priapisme à tous les moines d'un cloître cistérien pendant la prière !




mercredi 23 novembre 2011

A l'insu de mon plein gré


Mademoiselle,


Vous dépassez les bornes. Vous savez très bien que je mène un combat rude et quotidien contre l’animal sans manière qui se cache en moi et s’invite, sans crier gare, quand je tombe en amour d'une garce.

Je suis un type bien, alors pourquoi me mâle mener ainsi ?
Pensez-vous que je ne suis pas conscient de vos manigances quand vous tirez doucement sur le fil qui détisse la camisole où j’ai banni du monde le rustre bestial et sans scrupule qui est en moi. Je suis atrocement gêné de ce que je vous dévoile quand vous décadenassez, l’une après l’autre, les pulsions sauvages que je peine à réfréner.

Encore hier, j’avais prévu une soirée romantique, je voulais que nous partagions un bain à la lumière d’une bougie, j'aurais ensuite massé chaque millimètre de votre peau avec douceur. Malheureusement, à mon arrivée, vous étiez dans une tenue insidieusement vénéneuse et, quand mes lèvres ont touché les vôtres, je n’ai pu contrôler ma main qui s'est glissée sous votre jupe pour visiter votre entrecuisse. Et là !!! Votre sexe, orphelin de votre culotte, inondait tout l’intérieur de vos cuisses avec une irrésistible indécence (convenez-en !).
Alors forcément, confronté à votre chair et sa mouille qui m’imploraient si fort, j’ai sombré Mademoiselle ! Livré en pâture à mes mauvaises manières.

Je me souviens que vous étiez allongée sur le dos, les jambes écartées, l’enroulement d’un large ruban en plastique rose vous liait chaque avant-bras aux cuisses, vous étiez ouverte immobilisée, totalement accessible et disponible. Un bâillon vous réduisait au silence et le rustre que vous aviez libéré jouait avec votre sexe, un vibromasseur et une cravache dont la langue vous inspectait de la tête au pied.

Tout le reste est flou dans ma tête. Sans doute l’ai-je, par un mécanisme d’autodéfense, enfoui au delà de ma conscience.

Cette conduite est inqualifiable, je vous l’accorde, mais à qui la faute ? Je vous le demande.
Je suis convaincu que vous en portez l’unique responsabilité et j’espère que vous avez honte pour ces épreuves que vous m’imposez en vous jouant de ma vertu et de ma moralité.


J’ai l’espoir qu’un jour, dans l’accalmie de vos déchainements pervers, vous regretterez tous vos traquenards qui ne visent qu’à dégoupiller ce Mister Hyde embastillé, pour qu’il vous outrage à l’insu de mon plein gré.



Photo volée chez Aphrodite comme d'habitude ^^

dimanche 13 novembre 2011

Master and Servant




Il y a deux moteurs de l'Obéissance, la Crainte et l'Envie.
Moi, c'est l'Envie que je convoite. 
Et j'aime la cultiver sous ses formes les plus insolites...


(oui, je sais, j'aurais pu illustrer cela avec une photo de moi, mais bon... grand sourire)

lundi 19 septembre 2011

Éphémère mais Éternel




Mademoiselle,

J’ai le vertige du temps qui passe et seules vos lèvres m’apaisent quand j’ai le vague à l’âme.
Le temps file et rien n’y fait pour le ralentir, j’ai beau épaissir chaque minute, densifier chaque seconde, mes poches ne s’en vident que plus vite.
Voilà surement la rançon du bonheur...
Alors que faire si ce n’est vous aimer Mademoiselle et, avec la fantaisie des âmes éphémères, inviter votre bouche à mon chevet ?

Savez vous que les étoiles brillent dans le ciel bien après avoir disparu ?
Vous allez me trouver romantique mais j’ai la présomption de croire que si le temps efface les noms sur les plaques de marbre, il ne peut rien contre cette lumière millénaire qui rayonne quand je vous baise…
(emphatique? yes it is!)

mardi 6 septembre 2011

La gangue de mâles fêteurs


Ben Newman

Mademoiselle,

Vous voilà engloutie dans ce cocon humain, cette gangue de chair affamée qui suce et fouille chaque millimètre de votre peau à nue.

Nourriture au Parfum de Süskind, je vous ai livrée en pâture à cette horde de bouches et de mains qui affluent, s’agglomèrent et vous déshabillent lentement en vous maintenant debout.

Il y a encore quelques minutes vous aviez les yeux rivés dans les miens et seuls votre visage et ses joues en feu témoignaient de votre présence au milieu de tous ces corps en manque.
Puis, je l’ai vu disparaître, englouti par ce magma vorace d’où jaillit maintenant la laisse que je tiens, ultime ligne de vie qui me relie à vous.


Mademoiselle, je vous ai offerte à la meute, ne m’en tenez pas rigueur.
J’ai gagné en retour l’affolement de vos sens et la fierté de ces hommages à la femelle gémissante que vous devenez quand je vous en montre le chemin….

  


samedi 9 avril 2011

La meilleure façon d'aimer...

Je ne comprends pas !
On dit de moi que j’ai des manières de rustre ??!!!
Ça me laisse perplexe...
Hier encore, je l’ai pourtant embrassée tendrement, lui ai raconté ma chair en manque.
Ensuite, je me suis appliqué à la laver, la savonner, la sécher et la crémer avec ce lait au miel.
Je l’ai coiffée longuement avant de lui fixer une barrette dans les cheveux, l'ai parfumée.
Et quand je lui ai demandé si elle se sentait bien, elle m’a même répondu: « oui Monsieur », tiens !

Alors nous sommes partis ‘amoureusement’ nous balader.
Non vraiment, il y a un truc qui m'échappe...



* j'ai un sourire bienveillant pour ceux qui arriveront ici après avoir tapé sur google: "aimer" ou "mieux aimer" ;-)

jeudi 24 mars 2011

Orage, Ode des Espoirs



Mademoiselle,


Vous souvenez-vous de l’obscurité de cette douche sous laquelle nous avons déserté le monde. Une mousson tiède noyait votre visage, j’avais le pouce ancré entre vos fesses et votre sexe s’ouvrait sous la pression de mes doigts qui vous tenaillaient.
Le langage nous avait abandonné mais parfois, Mademoiselle, les regards résument tous les mots du monde et les souffles suggèrent ce que toutes les invitations ne sauraient dire.
Vos mains attachées dans le dos témoignaient de votre dépendance et ma bouche qui vous dévorait révélait la mienne.
Vous ai-je troublée quand je vous ai sucé ou mordu la nuque en giflant vos seins, ai-je dépassé les bornes quand je vous ai empoignée par les cheveux pour empaler votre bouche sur mon sexe qui réclamait votre tête.
Je me souviens de vos reins creusés sous cette pluie diluvienne, de l’inconfort de votre visage sur la faïence et de tout votre corps offert à la violence du mien que vous aviez affamé.
Je me souviens de l’éclairci après cet orage et son déluge.

Au bout d’une laisse je vous ai guidée jusqu’au lit avec l’irrésistible envie de vous câliner...
 
 

samedi 5 mars 2011

Les Petites Filles Modèles



Elles se font face, les yeux bandés, corsetées, dans une position symétrique et immobile.
Deux jolies dévergondées sagement à l’écoute des consignes qu'une voix leur murmure avec une douce fermeté.


L’acte un, c’est une prise de contact, la peau de l’une que parcoure la pulpe des doigts de l’autre, des fesses qu’on palpe, l’élastique d’une culotte qu’on éprouve pour y sonder l’entrecuisse. L’une après l’autre, elles se visitent, s’inspectent, de frôlements en caresses, la fouille se précise, alors que la voix les guide.


L’acte deux, c’est les bandeaux qu’on retire, les regards troublés et les sourires entendus.
C’est aussi l’heure venue des épreuves et des exercices qui jalonnent la rigueur aimante d’une éducation.
« Ne riez pas Mesdemoiselles ! si vous ne voulez pas qu'on vous punisse !»
Le sérieux des visages s’esquisse doucement derrière les sourires complices.
Apprendre à une petite fille modèle à marcher à 4 pattes avec un juste port de têtes et la croupe fièrement dressée est une chose plus difficile qu’il n’y paraît.
La démarche doit être parfaite et millimétrée.
C’est bien plus difficile que de lui inculquer les positions du monde de Gor.
C’est cependant tout aussi ardu que de lui demander de ne pas faire tinter des grelots fixés sur une corde que l’on tend entre ses cuisses écartées, alors qu’elle est sur la pointe des pieds, le sexe à quelques millimètres du chanvre tressé.


Il faut savoir faire preuve d’une saine intransigeance quand on éduque une petite fille modèle, La punition en est le fil conducteur, elle sanctionne les hésitations et corrige les défaillances avec une précision juste.


Pour renforcer l’esprit de corps, on peut fesser l’une, la croupe présentée alors que, penchée en avant, elle pose les mains sur les cuisses de l’autre qui est assise.
Cela donne libre cours aux élans de compassion et la deuxième peut ainsi caresser les joues ou les cheveux de la première avec l’intention touchante d’apaiser la sévérité de la sentence.


L’acte trois, c’est la juste récompense et le moment où un loup satisfait investit l’entrecuisse d’une petite fille modèle après avoir pris soin de lui attacher les mains dans le dos alors qu’un bâillon la réduit au silence.
Cette situation peut sembler excessive mais en portant une main sur le sexe démonstratif de la petite fille modèle, vous vous rendrez compte qu’il s’agit bien là d’une récompense (grand sourire).


Au pas-sage,  profitez-en pour lui faire remarquer les humeurs lubriques qui lui tapissent l’entrecuisse. 
Vous savourerez alors l'expression délicieuse du visage des anges quand il se teinte d'un mélange de gêne et d'excitation...