dimanche 29 janvier 2012
Freudonnons-nous dans les bois
Flow, si vous voulez bien vous allonger sur ce divan. Avant de commencer j'aimerais savoir pourquoi vous estimez avoir besoin d’une thérapie.
Et bien disons que depuis tout petit j’ai des envies étranges et hier, alors que j’y donnais libre court, j’ai pris conscience qu’il fallait que je fasse quelque chose.
A oui? que s’est-il passé hier ?
Et bien j’étais avec une femme à qui j’avais imposé une tenue de soubrette. Elle portait une robe noire assez courte, un petit tablier, une coiffe dans les cheveux et, puisqu’il faut tout dire, avait à me demande enlevé sa culotte et son soutien gorge. J’avais pris soin de faire jaillir sa poitrine en dehors de son décolleté.
Je vois oui, et ?
En regardant cette femme droit dans les yeux, j’ai émietté lentement une biscotte sur le sol en lui disant qu’elle allait devoir faire le ménage.
Une femme de ménage donc... mais pourquoi une biscotte?
Vous allez comprendre.
J'ai exigé qu'elle reste immobile et suis allé chercher un pinceau avec un manche de belle taille, à la fois oval et épais. C'était un pinceau rond et bien fourni.
J'ai ramené aussi une petite pelle en plastique, comme celle que l’on utilise avec les balayettes.
Ah! un conflit ! Ménage ou Peinture... ?
J’y viens.
Elle a écarté les cuisses à ma demande pour que je garnisse son sexe avec le manche du pinceau. Son sexe salivait tellement que, pour immobiliser le pinceau, il fallu que j’utilise un ruban plastique, vous savez ces films plastiques sans colle qui adhérent sur eux-même. Je l'ai enroulé autour de la taille et des cuisses en suivant le chemin d’un huit imaginaire dont le nœud passait au niveau de la vulve immobilisant le manche dans le sexe. On ne voyait, entre ses jambes, plus qu'une touffe de poils au bout d'un petit pédoncule.
Et bien, vous avez de bien curieuses manières d’encourager une femme à faire le ménage… que s’est-il passé ensuite ?
J’ai placé un fauteuil pas très loin des brisures sur le sol, m’y suis assis et lui ai dit de rassembler les miettes éparpillées pour en faire un petit tas qu’il lui faudrait pousser jusqu'à la pelle que je tenais posée sur le sol à un demi-mètre de là.
…
Sans un mot, elle s’est accroupie et s'est appliquée à la tâche, ondulant du bassin à mesure que le pinceau léchait le sol pour guider les miettes comme un petit troupeau en transhumance vers la pelle. Tous ses muscles étaient sollicités avec cette unique ambition pastorale.
Je l'ai trouvée infiniment belle. On pouvait voir, dans ses yeux et la tension de sa bouche, se concentrer les plus belles émotions du monde, l'excitation, la colère, la gêne, l'envie, la douleur et la liberté...
...
Vous ne dites rien, docteur ? qu’est que vous en pensez ?
Et bien, comment dire... est-ce que, à tout hasard, il lui arriverait de faire des heures supplémentaires, car cela pourrait m’intéresser... ?
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— Accroche-toi au pinceau, j'enlève les chaînes !
RépondreSupprimerFélicitation, mon cher CUI, vous venez d'entrer au Panthéon de l'Almanach Vermot !
SupprimerEt c'est un véritable sacerdoce, faudra laisser un bon mot par jour sur le blog de votre choix...voyez le boulot ! (soyez fort ! ^^)
Avez vous déposé votre brevet pour cette nouvelle invention?
RépondreSupprimernon, je suis plutôt "trade secret" et les trucs brevetables, je les garde pour moi ! ;D
SupprimerIci, c'est cadeau ! vous pouvez utiliser l'idée...
(Bon en fait, je suis commissionné chez Leroy merlin pour les pinceaux, mais chutttt).
Pour le ruban, Démonia a un rose bonbon du plus bel effet ! ^^
Ca me fais sourire et pourtant un seul mot résonne dans ma tête: sadiiiique! ^^'
RépondreSupprimerBises
Sadiiiique?
Supprimerflatteuuuuuuuse ! ^^
Je n'ose à peine penser à (l'érotique) - la - situation quand vous en serez au jeu de "l'aspirateur", car je suis sûr qu'elle est capable, comme toutes les femmes, de faire^plusieurs choses en même temps... Bonne semaine à vous !
RépondreSupprimerce serait bien dommage de mécaniser cette petite merveille. Je suis un artisan et préfère l'époussetage à l'ancienne plus que la performance ! Il faut sauvegarder notre savoir faire et maintenir nos emplois (chez moi!), c'est pas moi qui l'ait dit ! ;-)
SupprimerJe n'ose imaginer si vous étiez commissionné chez "body house".....
RépondreSupprimerFicelée en "rose bonbon"; pourquoi pas, en ajoutant la susuce qui va avec .
Vous avez surement beaucoup trop d'imagination...
Supprimer(Heu.... combien la commission?) ^^
ah, il y avait bien longtemps que je n'avais lu un texte aussi intéressant ! certes ici ou là... mais celui-là me plait.
RépondreSupprimerpar contre, les méandres de votre esprit qui amènent à la compréhension du titre me semblent bien tortueux, je n'ai pas compris.
ce qui n'est pas un souci majeur, certes. ni un étonnement.
B
Pour le titre, n'allez pas chercher dans les circonvolutions de mon esprits, des explications qui n'ont pas lieu d'être.
SupprimerJe vous répondrai simplement: Psychanalyse, divan, Freud, confession d'un loup et jeu de mot (j'aurais pu dire, "Freudonnons nous dans l'émoi" mais j'aurais eu Peel sur le dos, pour recèle... ^^)
Ravi cependant que la perspective de cette tâche domestique vous inspire... ;-)
@ Brigit:
RépondreSupprimerC'est que Flow adooooore s'allonger sur un divan et me raconter sa petite enfance, voyez-vous... On joue au transfert/contre-transfert, on transgresse la distance thérapeutique... C'est pas compliqué, le bruit court que Cronenberg s'est inspiré de nous, sur son dernier opus!
:-)
@ Peel
SupprimerDangerous Méthod !